L’assurance habitation n’est pas obligatoire

Si vous êtes propriétaire occupant de votre logement, la souscription d’un contrat d’assurance habitation n’est pas obligatoire. Mais elle est toutefois fortement recommandée ! Surtout pour les fautes, même involontaires, qui engageraient votre responsabilité civile.

A défaut d’assurance adéquate, en cas de sinistre causant des dommages matériels et/ou corporels à des voisins, amis de passage, préposés, vous serez tenu d’indemniser personnellement les préjudices ayant trouvé leur origine dans votre logement. 

Le cas particulier de la copropriété

Si vous êtes propriétaire occupant d’un logement situé au sein d’une copropriété, vous avez l’obligation de souscrire au minimum une assurance en responsabilité civile.

Multirisque habitation : choisissez la sérénité

Si l’assurance habitation n’est pas obligatoire pour le propriétaire occupant, il est vivement conseillé de souscrire un contrat d’assurance multirisque habitation (MRH).

En effet, pour quelques centaines d’euros par an, celle-ci vous assurera votre tranquillité, à la fois personnelle et matérielle, si vous devez faire face à l’un des risques courants de la vie quotidienne :

  • Dégât des eaux,
  • Incendie et explosion,
  • Vol,
  • Evénements climatiques (non classés en catastrophes naturelles) : grêle, orage violent…
  • Catastrophes naturelles,
  • Catastrophes technologiques,
  • Vandalisme / terrorisme,
  • Bris de glace,
  • Dommages électriques.

Lisez attentivement votre contrat

Généralement, les assurances multirisques habitation (MRH) couvrent la plupart des sinistres courants. Mais avant de souscrire votre assurance multirisque habitation, lisez bien votre contrat, pour connaître avec précision l’étendue de votre protection : niveau d’indemnisation, franchises, conditions, exclusions…

Selon les contrats et options proposés par les assureurs, et en fonction de votre budget, certaines de vos garanties contiennent différents niveaux d’indemnisation, qui conditionnent le montant de vos cotisations.

Ajustez votre niveau d’indemnisation

Tâchez d'estimer correctement la valeur de vos biens, pour ne pas avoir de mauvaise surprise sur votre indemnisation en cas de sinistre (sous-estimation).
A l'inverse, prévoir un niveau d'indemnisation trop élevé pourrait, au fil des années, vous coûter beaucoup plus cher en termes de primes annuelles que ce que représente la valeur de remplacement de vos biens...

Dans tous les cas, vous aurez toujours la possibilité de redéfinir l'étendue de vos indemnisations en cours de contrat.